Le transport des blessés

 

Au début du siècle, pour transporter les blessés, on se servait des animaux.
On utilisait des chiens des neiges (des huskies) pour les régions enneigées, Pour les transports dans le désert, il y avait le dromadaire parce qu’avec sa bosse, il n’a pas besoin de boire et de manger. Pour les transports sur la terre, on utilisait les chevaux ou les mulets. Les mulets et les ânes étaient aussi utilisés en montagne. Le brancard se posait entre un couple d’animaux.

Solène, Pauline et Benjamin
Pendant la première guerre mondiale, les brancards étaient trop longs pour tourner dans les tranchées. Comme il y avait beaucoup de virages, il fallait descendre les blessés pour franchir le virage. Les secouristes ont alors eu l’idée de raccourcir les brancards, comme cela ils n’étaient plus obligés de descendre le blessé. C’était plus pratique.
Thomas

Avec le brancard Nimier, les secouristes pouvaient bien tourner et amener un peu plus vite le blessé à l’hôpital.

Pauline
En montagne, les blessés étaient transportés sur les skis. Ils étaient allongés sur plusieurs skis. Les secouristes avaient une corde sur leurs épaules pour tirer le blessé.
Thomas
Il y avait aussi des vélos-ambulances et des chaises pour porter les blessés. Elles étaient pratiques parce qu’une fois pliées, elles se rangeaient.
On mettait aussi le malade dans une sorte de lit de camp avec des roues. Le lit était attaché à un vélo et, sur le vélo, quelqu’un pédalait pour amener le malade à l’hôpital

Pauline et Thomas

Plus tard, il y a eu des ambulances (side-cars, camionnettes…)

Solène